| NOTE
IMPORTANTE:
Je décris
ci-dessous un montage qui me donne satisfaction, sachant que je ne suis
plus vraiment débutant en électronique. Ce
montage est alimenté par un
accu Lithium Polymère. Ces Accus sont extraordinaires de
capacité et de
légèreté, mais sont
réputés dangereux dans des mains peu expertes.
Ils
peuvent exploser ou prendre feu en cas de court-circuit ou de surcharge.
Donc
je montre ici ce que
je fais, mais je ne vous encourage pas à en faire autant,
c'est vous qui voyez.
Si vous
n'avez pas de
solides connaissances en électronique et en programmation
des
microcontroleurs, je vous conseille d'acheter un variateur tout fait,
en en
trouve à 50 euros (en 2005).
Ajout le 2
février 2007: on
trouve actuellement des controleurs brushless à 20 euros.
Quant à moi:
- Je
ne vends rien. Pour ceux
qui me demandent "combien ça coûte ?" : voyez le
prix des composants
chez les fournisseurs
(tels que Selectronic ou Electronique Diffusion,
ou
autres... ils ont des sites très pratiques pour cela)
- Il
est hors de
question que
j'adapte mes réalisations à vos besoins
personnels !
- les
montages que je publie sur mon
site évoluent parfois (trop) lentement, c'est parce que je
fais
plusieurs choses à la fois et je suis conscient
que ma vie ne
suffira pas à faire tout ce que je voudrais. Pour cette
raison
également je ne réponds pas toujours à
vos Emails. Désolé.
Bon,
pour ceux qui ne sont
pas partis, je vous raconte la suite:
- Montage
évolutif puisque le PIC16F628 est un
uP flash reprogrammable environ 1000fois !
|

Au début il y
avait ça !
Le
montage en cours
de test sur plaque d'essai. A gauche, le micro-récepteur de
radiocommande (poids 5g...)
On
distingue les
six transistors MOSFET qui commutent les enroulements du moteur, ainsi
que le microcontrôleur qui génère les
tensions de commande suivant un
timing très précis. Il
va sans dire que
la version définitive sera réalisée
avec des composants CMS ( SMD en
Anglais, composants miniatures de montage en surface).
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LE SCHEMA
Version 14: Pour
ceux qui n'aiment pas les diodes Schottky et les gros
électrochimiques,
il y a une surprise ! 
Remarques:
- Rôle
des résistances (R11,12,13) de 10k reliant
la gate des MOSFETS côté (-) à GND: Les
Ports du PIC sont placés en
haute impédance lors du reset. Sans ces
résistances, lors du
reset,
les MOSFETS coté (+) et (-) d'une même phase
pourraient conduire
simultanément provoquant un court circuit sur l'alimentation
et leur
destruction immédiate.
- Rôle
des résistances (R34,35,36) de 100 ohm: Le
PIC ne supporte pas de débiter sur la charge capacitive que
représente
la gate des IRF7455 (3,5 nF + l'effet Miller, le double que pour les
IRFZ44). En fait, sur charge capacitive, et sans ces
résistances, le
port concerné configuré en sortie se bloque
à GND après une impulsion
avortée à peine visible à l'oscillo.
LE SOFT
-
Tout
d'abord voici
l'organigramme (définissant la boucle
principale seulement) La
production et le découpage des signaux de sortie, ainsi que
le décodage
des signaux de la télécommande et
l'interprétation des signaux BEMF se
fait par tout un jeu d'interruptions matérielles et
logicielles. Voir
le .asm
Notes
:
-T_PPM représente la durée des
impulsions PPM (Phase pulse
modulation) de la radiocaommande.
-Les notations (N1, N2 etc...) utilisées sur cet
organigramme se
retrouvent dans le listing en assembleur.

LE
CODE SOURCE et le soft assemblé pour programmer le PIC :
 |
Le code source en cours
d'écriture, débugage
et simulation avec MPLAM
Certains calculs se font sur 24 bits
|
Voici enfin trois fichiers
indispensables pour
l'assemblage du soft avec MPLAB, à placer dans le
même dossier que le
point asm (de
plus, il faut
ajouter Delai.asm
et 16f628a.lrk
à
la liste des fichiers du projet : dans MPLAB menu Project / add Files
to Project... aux bons
emplacements):
Le fenêtre du projet doit ressembler à celle-ci:
(dans MPLAB, menu
cocher windows/variat3.mcw pour afficher cette fenêtre)
Notes
:
-
le nº de
version du schéma et celui du
soft sont indépendants, ils peuvent
êtres
différents.
-
Le .asm, c'est du texte, on peut
l'ouvrir
avec un traitement de texte. Il faut un ASSEMBLEUR (MPLAB par
exemple) pour en faire un .HEX utilisable par le
programmateur
(tel que ic-prog). En passant un peu partout sur mon site vous
trouverez toutes les astuces concernant ces étapes.
COMMENT
PROGRAMMER LE PIC ?
(gratuitement )
Circuit imprimé
de la version de test:
J'ai tout fait passer sur un circuit simple face ! La version définitive sera en CMS. (Le
schéma
subira en conséquence des modifications,
en particulier les transistors MOSFET seront des IRF7455 au lieu de
IRL44)
Voici un prototype DE TEST en
composants
classiques.
Masse 30g. La version définitive sera en CMS devrait faire
moins de
10g.
Note:
Le schéma
a beaucoup évolué depuis cette version, la
rendant totalement obsolete.
En conséquence ne me demandez pas de vous fournir le typon
du circuit
imprimé.
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|
-
Le
rotor est constitué
d'une cloche à la périphérie de
laquelle sont collés 12 aimants
permanents très puissants.
-
Le
stator, qui est
fixe, se compose de 9 bobines ne comprenant chacune que quelques spires
de fil émaillé. Ces bobines sont
reliées en trois ensembles de
trois bobines en séries. Chacun de ces 3
ensembles a donc 2
fils d'alimentations. l'un de ces fils est relié
à un point commun
non accessible, reste trois fils qui constituent les 3 fils sortant du
moteur (Montage en étoile, chaque branche
de l'étoile constituée
par 3 bobines en série). Heu.. j'ai
été suffisamment clair là ? voir
Fig1 ci-dessous.
-
A
un instant donné
seul deux de ces trois fils sont reliés par le variateur
à l'accu
d'alimentation.

-
On
a vu plus haut
qu'à un instant donné seul deux des
trois fils du moteur sont
reliés par le variateur à l'accu d'alimentation.
Cela se traduit sur la
Fig2 ci-dessous par le fait que le courant entrant par une
série de
trois bobines produit trois pôles Sud, puis, via le point
commun,
ressortant par une des deux autres séries de trois
bobines,
produit trois pôles Nord.
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Fig1: Le stator fixe et
son câblage
|
Fig2: Le timing des
courants
(les numéros sont arbitraires, seul l'ordre compte)
|
-
En
sélectionnant
judicieusement dans quel ordre on alimente les branches de
l'étoile, on
obtient le timing de la Fig2. Les flèches vertes indiquent
les courants
électriques qui passent pour chacune des six temps.
-
A
un instant donné un
seul de ces six courants est présent.
Voici
le timing des
tensions de commandes alimentant les six transistors MOSFET de
puissance:
 |
- La lettre
"H" désigne le
transistor reliant une phase au +7V (celui du Haut sur le
schéma), et
la lettre "L" désigne celui du bas sur le schéma,
reliant la phase à la
masse. Ces transistors, je le rappelle, sont montés en "pont
en H"
(voir le schéma, transistors IRLZ44)
- Les chiffres
en haut indiquent
les six temps.
- Lorsque le
signal en vert est
en haut (1 logique), le transistor concerné conduit, sinon
il reste
bloqué.
- Ainsi on
voit par exemple qu'au temps 4 le transistor H
de la phase 1
conduit en même temps que celui L de la phase2.
Il passe
alors un courant entrant par le fil de la phase 1 et sortant par le fil
de la phase 2.
- Il y a
toujours exactement 2
transistors en conduction, jamais plus, et jamais 2 de la
même phase
bien sûr ! (sinon court-circuit direct entre le plus et le
moins de
l'accu, aie, aie, aie, comptez 60 A sur un accu LIPO)
|
-
Pour
chacune de
ces six phases, une des branches de l'étoile n'est pas
reliée
électriquement, et n'est parcourue par aucun courant.
-
Une
force
"contre-électromotrice", c'est à dire une tension
induite est présente
aux aux extrémités de cette branche "volante".
Cette tension
contre-électromotrice ( back EMF en anglais ou BEMF) est
utilisée par
le variateur pour ajuster le timing (asservissement de phase). Un
circuit combinatoire analogique et trois comparateurs rapides
permettent d'utiliser ces signaux de BEMF. Pour le schéma de
ce réseau,
et uniquement pour cela, je me suis inspiré d'une
réalisation publiée
en langue anglaise et surtout allemande (je ne comprend strictement pas
un mot d'allemand ! ) et accessible par les liens au bas de cette page.
Je remercie ici leur auteur pour le gain de temps que cela m'a permis.
Tout le reste est de moi. ( les autres parties du schéma, le
choix du
microcontrôleur PIC16F628, le soft dans son
intégralité, etc...). La
note d'application AN857 de Microchip m'a toutefois
été d'une grande
utilité pour comprendre le principe de la commande des ces
moteurs).
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J'avais placé un
capteur à effet Hall UGN
3503 externe POUR LES TESTS.
Il "voyait passer" les aimants
du rotor. Sa position était ajustable.
FINI ! Plus de capteur externe !
|
Voici maintenant
une animation faite à partir de photos de mon moteur, qui
vous montre
le timing du champ tournant et la réponse du moteur:
-
Entre
chaque image le
moteur tourne de 10 degrés. Il faut 36 images (dont je ne
représente
ci-dessous que les 4 premières) pour effectuer un tour
mécanique
complet.
-
Faut-il
le rappeler ? :
les pôles de même signe (Nord-Nord ou Sud- Sud) se
repoussent, ceux de
signe contraire (Nord- Sud) s'attirent. J'ai
représenté les pôles Sud
en rouge et les pôles Nord en bleu. Un des aimants est
repéré par un
"x" jaune afin de mieux visualiser la rotation.
|
On
constate que:
-
l'espacement
angulaire des bobines est de 360/9= 40 degrés
-
l'espacement
angulaire entre les aimants est de 360/12= 30
degrés
-
à
chaque pas,
l'aimant suivant (orienté +30 deg) fait face à la
bobine suivante
(orientée +40 deg) donc le stator tourne de 40-30 = 10
degrés,
soit 6 fois moins vite que le champ.
-
un
tour moteur
(360º mécanique) se décompose
électroniquement en 36 phases
électriques.
-
la
période de
récurrence des signaux électriques est de 6
temps. (il y a six états
distincts de commutations, puis le cycle reprend à
l'identique)
-
A
l'issu de ces 6
phases temporelles, le programme retombe dans le même cycle.
-
Lorsque
le champ
magnétique engendré par les bobines du stator
(qui est fixe, au centre
du moteur) fait 1 tour(*) (360 degrés soit 36 phases
électriques) le
rotor (cloche) ne tourne que de 60 degrés: SIX FOIS MOINS
VITE.
(*)
notion ambiguë
ici vu les lignes de forces au formes complexes et mouvantes du champ
en question...
|
C'est
simple non ?
|
En
fait pas tant
que ça ! 
Je
vous
ai en effet expliqué comment le moteur, lorsqu'on lui
applique les bons
signaux, veut bien se donner la peine de tourner. Oui mais ces signaux,
il faut les produire ! Et ça ce n'est pas si simple.
Analysons le
problème:
Il
semblerait
qu'il suffise de générer trois signaux
rectangulaires déphasés de 120
degrés (2pi/3), un courant triphasé en quelque
sorte, (plus exactement
des tensions) et l'appliquer au moteur pour que celui-ci se mette
à
tourner. Hé bien ça ne marche pas ! Imaginez
qu'on applique un tel courant
triphasé ayant une certaine fréquence, par
exemple 60Hz... le moteur au
repos ne peux pas se mettre INSTANTANÉMENT
à tourner à une
dizaine de tours à la seconde, comme ça clac ! On
pourrait penser qu'il
va se mettre à accélérer
progressivement depuis zéro jusqu'à la bonne
vitesse correspondant à la fréquence du
courant... hé bien justement,
les vitesses intermédiaires qu'il devrait prendre ne
correspondent PAS
à la fréquence du courant ! Et le moteur ne se
mettra donc pas à
tourner, il entrera en vibration, c'est tout ! (Les moteurs de
machines à laver un peu anciennes savaient le faire, mais
c'était des
moteurs ASYNCHRONES à champ glissant,
sans aimants permanents.
Les Brushless dont je parle sont plutôt des moteurs SYNCHRONES
)
Bon,
me direz
vous, si le moteur ne s'adapte pas à la fréquence
du courant, adaptons
la fréquence au moteur .
On lui applique d'abord une fréquence
nulle... heu c'est quoi une fréquence nulle ? Bon d'accord,
disons une
fréquence très faible, genre 1 Hz qui le fera
vibrer, puis on augmente
la fréquence progressivement en laissant le temps au moteur
d'accélérer
pour suivre docilement cette fréquence. Ce n'est pas une
mauvaise idée,
il s'agit d'un moteur dit synchrone, ça marche, mais
ça pose des
problèmes... 
En
simplifiant
un peu, si on augmente le couple (on freine le moteur) une fois la
vitesse désirée obtenue, il décrochera
brusquement. La vitesse de
rotation ne pouvant plus suivre la fréquence d'alimentation,
le moteur
arrêtera de tourner et se mettra à vibrer
à la place, et pourrait même
être détruit ! Il faudrait pour éviter
le décrochage, soit augmenter
l'intensité du courant d'alimentation, soit... diminuer la
fréquence.
Ce qui est très compliqué à
réaliser. Détecter le couple ? comment ? On
peut mesurer le courant. Pas simple... Et surtout: si le couple
augmente très brusquement, même une fraction de
seconde, le moteur
décrochera quand même. Et un moteur synchrone
décroché ne raccroche
pas. Il faut alors détecter le fait qu'il ne tourne plus, et
ré-appliquer une fréquence partant de
zéro... Sans compter que si le
moteur propulse une voiture... elle risque de se vendre très
mal.
Mais
alors que
faire ? le moteur
ne s'adapte pas à la
fréquence du courant, et il est difficile d'adapter le
fréquence au
régime du moteur et aux aléas de la tension
d'alimentation, du couple
etc...
L'IDEE
: Et si
c'était le moteur qui indiquait au
montage électronique ce qui lui convient comme signaux de
commande, à
tout moment ? V'la que c'est le moteur qui commande au courant
maintenant !
Mais
réfléchissons un peu à ce qui se passe
dans un moteur à courant
continu, à collecteur, balais et charbons. C'est la rotation
du rotor
qui par l'intermédiaire des secteurs (bagues) du collecteur
tournant
sous les charbons, DECOUPE le courant continu d'alimentation pour en
faire, vu des bobines du rotor un courant alternatif exactement
adapté
à tout moment à la position du rotor dans le
champ magnétique des
aimants fixes. Et bien sûr, forcément toujours
à la bonne fréquence !
Bon, nous on a un moteur brush-less, on ne va quand
même pas y
rajouter un collecteur et des balais ! Non mais certaines
réalisations
utilisent trois capteurs magnétiques extérieurs
à la cage tournante,
qui renseignent l'électronique sur la position du rotor et
donc sur les
tensions à appliquer. Et ces réalisation se
trouvent par exemple sur
certains lecteurs de CD... C'est mécaniquement
compliqué, fragile (près
des parties tournantes du moteur), encombrant, cher...
C'est
donc ici
que nous retrouvons notre BEMF, la tension induite par les aimants en
rotation dans les bobines fixes... et tout à fait
exploitable. Le
circuit analogique combinatoire (voir le schéma) produit en
sortie des
trois comparateurs (LM139) trois tensions rectangulaires
déphasées de
2pi/3, synchrones non pas avec les tensions d'alimentation, mais avec
la vitesse de rotation effective du moteur. Et le microprocesseur
PIC16F628 fera commuter les six transistors MOSFET en cadence avec ces
tensions au moyen des interruptions logicielles des bits 4 à
7 de son
port B. (Il s'agit d'une des sources d'interruptions sur ce
microcontrôleur).
La
variation de
vitesse est obtenue par découpage des signaux de sortie,
avec rapport
cyclique fonction F(x) des signaux de la
télécommande, et en proportion
de la période de base du cycle (une "simple"
règle de trois, avec
division sur 24 bits quand même ). Voir le timing ci-dessous.
Enfin,
lors de la
phase de démarrage, la mise en service temporaire du Timer2
découpe le
signal de sortie avec une fréquence relativement haute, afin
de limiter
le courant.
Voir
le soft
minutieusement commenté, je vous dévoile tout
et... en français !
Fred.
|
Découpage des
signaux de sortie afin de faire varier la vitesse:
 |
- T0-T2 =
période de base générée
par l'interruption portB4-7 (déclenchée par les
signaux BEMF ) et
comptée par le Timer1 du PIC.
- T0-T1=période
de conduction.
- En T1 le
module de comparaison
du PIC détecte que TMR1H,L = CCPR1H,L (consigne = f(T_PPM))
et provoque
le blocage du signal de sortie.
- de T1
à T2 les MOSFETS ne
conduisent pas.
|
Quelques photos
des signaux sur l'oscillo:
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Signaux
sur RA0 et
RA2 du PIC : deux phases consécutives
Manche
des gaz au
mini.
|
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Manche
des gaz
presque au maxi.
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Signaux
sur RA0 et
RA1 du PIC : même phase, mais attaque MOSFETS coté
(-) et coté (+)
Manche
des gaz en
position moyenne.
|
Le
moteur sur le banc
de test

(Je fais aussi des essais avec une hélice
9x5, mais ce banc
de test bricolé
avec un tambour de magnétoscope comme volant
d'inertie
monté sur roulements est beaucoup moins dangereux)

Pour les essais avec hélice, (moins d'inertie et plus de
résistance )
ce carénage évite les accidents.
(Mais non, ce n'est pas radioactif !)
|
3 Mai 2005:
- J'ai enfin
trouvé la solution
logicielle qui permet de se passer de capteur de position
externe.
- Le
régime du moteur est variable et
il est obtenu par découpage des signaux de phases ->
bon rendement.
- SECURITE: pas de
démarrage à la mise
sous tension
CA
FONCTIONNE !
Démarrage
instantané,
prise de vitesse foudroyante, régime stable tout
comme un moteur
à courant continu à balais. PAS DE DECROCHAGE
!!!!! La vitesse s'adapte
tout simplement au couple. Et bien sûr, les avantages des
moteurs
brushless: pas de frottement ! et un MOSFET qui conduit, a une
résistance plus faible que le contact d'un charbon frottant
sur les
bagues en cuivre.
Avec une alim
de 8V, le moteur tourne à 10 000 tours/mn (à vide)
Le courant
consommé est fonction du
couple.
Ah, j'oubliais: la
fonction BEC
n'est pas implémentée. Je pense le faire
très prochainement, ça ne pose
pas de problème.
Il reste
également à traiter la question
de l'antiparasitage.
Je vais faire le
circuit imprimé en CMS
et le publierai dès que possible. A très
bientôt ici même !
Améliorations
restant à apporter:
- la fonction BEC
(arrêt si tension
d'alim faible afin de garder de l'énergie pour alimenter le
récepteur
radio, et afin de ne pas détériorer les accus
LiPO. Facile à faire.
- antiparasitage (qq
petits condos...
et un circuit imprimé bien conçu)
7 Mai 2005:
- J'ai
réécrit une bonne partie du soft
afin de le rendre plus structuré et plus lisible.
- Cette version
(v10) du soft me
satisfait assez, au point que je vais maintenant attaquer le circuit
imprimé en CMS.
8 Mai 2005:
- J'ai
ajouté (v12) un découpage des
signaux de sortie en HF lors de la phase de démarrage
(évite les
sur-intensités lors de cette phase). Bon faut que je me
calme sur le
soft, passons au circuit imprimé !
9 Mai 2005:
- Ca y est, le
circuit imprimé en CMS
avance: (il reste beaucoup de travail, je n'ai pas routé
GND, Vcc, +8V
et +16V ni les 3 phases en sortie! Pour GND j'avais prévu un
plan de
masse sur l'autre face...
- A moins que...
puisque c'est de la
CMS... je pourrais faire du double face en répartissant les
composants
sur les 2 faces. Le PIC et les MOSFETS sur une face, le
réseau de
résistances et le comparateur sur l'autre face. Oui, je
pense que je
vais faire ça. Les dimensions seront de l'ordre de 25mm x
50mm. Mais
c'est un peu difficile à réaliser.
11 Mai 2005:
- Le dessin du CI en
double face avance:
-
Dans
un premier
débordement d'enthousiasme, j'avait configuré le
routeur afin qu'il
accepte le passage de pistes entre les pattes des CI en CMS ce qui
revient à travailler au 1/100 pouce soit au 1/4mm. Mais je
pense qu'une
gravure si fine n'est pas réalisable par un amateur avec une
simple
imprimante laser pour réaliser le typon. Je vais toutefois
essayer de
trouver un imprimeur "en région"qui accepte de me faire un
flashage
depuis un fichier Postscript ou DXF.
16
Mai 2005:
|

|
C'est
un double face
mais avec tous les composants du même
côté. On peut réduire les
dimensions du board en plaçant des composants des deux
côtés, mais...
mon routeur, même configuré aux petits oignons,
explose le nombre de
vias! Je me suis pris la tête (et quelques aspirines) pendant
une
journée, pour enfin décider de placer tous les
composants sur la même
face. |
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|
Côté
éléments CMS
|
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|
Côté
éléments
classiques
|
 |
L'implantation
des
composants
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Détails
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Le
typon double
face est prêt ! (Le vrai est bien net, pas comme cette image
JPG un peu
floue...)
Reste
maintenant à attendre que le
soleil se montre... Pourquoi le soleil ? Parce que lorsque je veux
obtenir des pistes bien fines aux bords bien nets j'expose le typon et
le CI présensibilisé 1mn au rayons bien
parallèles du soleil, et pas
aux UV de l'insoleuse qui ne m'a jamais satisfait.
D'ailleurs les
termes 'insolation'
et 'insoleuse' ne viennent-ils pas de 'soleil' ?
|
-
Bonne
nouvelle: je viens de vérifier que
mon variateur, sans
aucune modification, fonctionne parfaitement bien avec un petit moteur
brushless de Disque Dur. (il s'agit d'un moteur à 3 fils, ce
qui est
rare apparemment). Voici le moteur en question:
|

|
Ce
petit moteur non
seulement démarre, mais tourne très bien,
même à vide. Le couple est
important, et la variation de vitesse fonctionne également
très bien.
Le
courant absorbé
reste inférieur à 1A.
|
Je
vous donne ma petite liste
d'astuces pour l'utilisation du
Routeur ORCAD, elle vous aidera sans doute si vous débutez
avec ce
logiciel.
21
Mai 2005:
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Vous
remarquerez
qu'on peut resserrer tout ça, quoi que.. La partie
'aérée'du bas va
recevoir les quelques composants discrets sur l'autre face (quartz,
condensateurs tantale.
Il
me manque des
11k CMS pour terminer! je viens de les commander.
|
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Il
est tout à fait
possible de faire passer une piste entre les pattes d'un composant CMS
format 0805
Des
pistes passant
sous les petits transistors et reliant les MOSFETS à la
masse sont à
doubler exterieurement de fils de cuivre, sinon...
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Ensuite
il faut...
le souder !
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Merci
déjà à tous ceux qui
m'envoient, qui son soutien, qui une idée pour
améliorer le timing, qui
une petite routine de division trois fois plus compacte que la mienne.
28
Mai 2005: (schéma
14)
J'ai
enfin reçu mes trois R
de 11k CMS, et j'ai donc pu tester le le circuit. C'est la
première
fois donc que je fais tourner le montage avec des IRF7455 SMD
à la
place des IRFZ44. Et là surprise ! les appels de courant sur
l'alim
(pas sur l'accu) sont tels que le PIC reset et que le LM339 oscille(au
démarrage, qui foire donc). La solution à
été d'ajouter une diode et un
condensateur de 3300uF en tête de l'alim 5V. Ce n'est pas
très élégant
et j'espère trouver (ou peut-être vous...) une
autre solution plus
légère.
J'ai
dû aussi rajouter
trois résistances de 100 ohm (R34,35,36) parce que le PIC ne
supporte
pas de débiter sur la charge capacitive que
représente la gate des
IRF7455 (3,5 nF + l'effet Miller, le double que pour les IRFZ44). En
fait, dans ce cas, le port concerné configuré en
sortie se bloque à GND
après une impulsion avortée à peine
visible à l'oscillo.
Comme
quoi le simple
remplacement d'une référence par une autre
très proche peut tout
remettre en cause. Comme quoi aussi des composants plus performant
peuvent engendrer des problèmes nouveaux.
2
Juin 2005:
Pour
(et pendant) la
programmation du PIC in-situ, il faut couper les 2 pistes reliant RB6
et RB7 du PIC à respectivevent pin1 et pin2 du LM339.
(Microchip
préconise de rajouter des résistances en
série...). Je n' ai pas testé
avec les résistances, parce que mon programmateur est
très limite...
13 Juin
2005:
Suite
aux conseils judicieux de
I.M.B, j' ai apporté un certain nombre
d'améliorations au soft
(maintenant version 15) : Il devient peu à peu modulaire et
plus
structuré. J'utilise d'avantage les puissantes directives
d'assemblages
mises à notre disposition.
Nous entrons maintenant
dans le domaine des essais en vol (sur un avion modèle
réduit) et de
l'optimisation....
14
septembre 2005
Nouvelle version du soft (maintenant
version 19):
- Détection
du signal
"manche gaz à zéro" AU SEIN de la procedure de
démarrage (tout
démarrage intempestif provoqué par un parasite
est immédiatement inhibé)
- Détection
tension accu
faible (sytème BEC) activé.
Mais il subsiste
des ratés
moteur plein pot.(voir la solution plus bas, le 25 septembre)
MAIS,
et
surtout...
cette version a quitté le labo des vaches et A
FAIT VOLER UN
MOTOPLANEUR
- Fuselage + moteur (celui de la photo) + ce variateur
+ accu
LiPo 2S 850mAh + radio + servos =362g
- Ailes = 225g
soit 587g en vol.
Mon rapport concernant le vol:
Vol de plaine par temps calme, lancé main.
Vitesse ascenssionnelle correcte, comparable à ce que
j'obtenais avec
un 400 réducté. Quelques soucis de trims gaz (au
labo je pouvais
arrêter le moteur manche + trim en bas, une fois sur le
terrain l'arrêt
moteur est devenu incertain ! je ne sais pas encore si cela vient de
mon émetteur, en l'occurence un vieux Multiplex Europa
Sprint FM, ou du
vatiateur... Mais j'ai volé quand même sans
problème)
La
consommation
se situant autour de 5A, ça donne une autonomie moteur
de 10mn, ce qui garantit un vol de plaine d'au moins 20mn (et bien plus
si il y a des pompes thermiques)
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25
septembre 2005
(Après
plusieurs vols
satisfaisants effectués la veille: )
Légères
modifications du soft (maintenant
version 20):
- arrêt
du découpage des
signaux de sortie si manche des gaz "à fond" : Le moteur
gagne des
tours ! et ne cafouille plus à fond.
Légère
modification du schéma:
- ajout
d'un C=100nF dans
le circuit collecteur du transistor de détection de la
tension accu
faible. Supprime le "cafouillage" du moteur plein pot. (voir plus haut,
le 14 septembre)
Maitenant,
le REX 220
FLYWARE avec ce variateur et une
hélice 9x5 a VRAIMENT la pêche.
Il
faudra juste que
j'ajoute une fonction FREIN et que je remplace l'hélice par
un modéle
repliable, ce qui permettra d'allonger notablement les temps de vol.
Et
suite à toutes les
améliorations de l'électronique, je suis bon pour
refaire le circuit
imprimé CMS !
A+
Silicium
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